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Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens.

D’un cardiologue – long mais très étayé. A partager sans modération !

Lettre ouverte du cardiologue Jean Stevens 

Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens

Marsac le 01/10/2021 

Cher Confrère,

Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique :

  • médecine hospitalo-universitaire,
  • médecine interne,
  • médecine générale (en Belgique) et
  • cardiologie (en France).

Depuis ma retraite, je n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid 19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca.

Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.

J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient – depuis la pandémie – de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine, Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires.

La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place. J’ai eu la chance de découvrir,  dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming .

En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables  (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine).

Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête – fouillée et compétente -, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent les dites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ». 

Le scientifique et le clinicien en moi se trouve donc confronté à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglement aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » – à savoir que ses propos sont fondés – et donc entrer en « résistance » ?

Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisationde pratiquer.Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens.

La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.

Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lient (par la confiance)  à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du« primum non nocere ».

Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes – les médecins généralistes – ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.

Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens – mais ne contraint aucune institution – constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations. Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité  – avouée par tous les chercheurs honnêtes –  à définir la vie et la conscience.La « scientocratie » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc  le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.

La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails technique qui  ne sont vraiment pertinents que pour des initiés.il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance ( par naturelle « soumission à l’autorité » ) dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946),  la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – le code éthique de l’association des médecins américains. 

Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos (1)  de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins, (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore, (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle » mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.

1- Fiabilité des études préliminaires : La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a  permis  de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) – entièrement pilotées par ces industriels – n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts) leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables  variants. 

2- Efficacité du vaccin : Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre – le « risque relatif »-  qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve – quand on les cherche – des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid 19 chez des patients dûment vaccinés.

3- L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effayante. Le « rapport bénéfice/ risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables  compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4.000 morts et 17.200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20.000 morts et 800.0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ».En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8.700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer.

Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on  recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’américains à se faire vacciner. Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer  la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0.1%) d’une maladie virale « naturelle » (cfr point 4). 

Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid 19 naturel) . Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme . C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».

4- Du caractère « naturel » du virus de la Covid 19. Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère mais  celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement  le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulation génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la défense ( !!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus, visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossible à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion » c’est à dire semblable à l’agent de la vache folle.Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS- Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel – une « chimère » – dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection  naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante – mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme – soit tue.

5- De la vaccination obligatoire et généralisée. Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement  atypique (technologie à ARN messager/ nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel) mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.

Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans il est non nul  pour l’administration du vaccin. Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants. Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible) mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est à dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1.5 à 4.4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections ni de la contagiosité ni des variants. Il est plus que temps me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical – et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie – et les conseils de l’ordre, seuls rempart officiel de l’éthique médicale – peuvent-ils continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming :

« Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les « autorités » politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »

Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères  à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir – quand la vérité sera enfin établie – la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement. 

Tout le monde sait que la pandémie a crée en quelques mois une vague de décès  (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédents de l’économie mondiale mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. A titre d’exemple, le patron de la firme Moderna – qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation ( le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner.

En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’état du Delaware), et placée dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse  qui abrite le siège social de sa société, ) j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité. La seule façon, me semble-t-il, chers confrères – et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes – de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent – sans souvent pouvoir le démontrer – que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».

Très confraternellement, Jean Stevens, 82140 Saint Antonin (France)

PS : Au moment d’envoyer cette lettre j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD . Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+ 160% en deux mois).

D-dimère – kesako ?

D-dimère – kesako ?

Toutes les personnes qui se vaccinent avec les injections géniques actuelles ainsi que vaccins devraient, avant et après vaccination, tester avec leur médecin traitant leur taux de D-Dimère et CRP. A plus de 500 concernant D-Dimère et 5 concernant CRP, il faut s’inquiéter.

Les D-dimères sont un produit de la dégradation de la fibrine (élément final de la coagulation sanguine) lors du processus de fibrinolyse.

Formation des D-dimères. La plasmine dégrade les liaisons entre les domaines D et E (liaison simple dans l’image) mais ne peut pas dégrader les liaisons entre les domaines D (liaison double sur l’image)

Formation

Le fibrinogène comporte trois domaines, deux latéraux appelés « D » et un central appelé « E ». Sous l’action de la thrombine, le fibrinogène se polymérise en fibrine, reliant les domaines « D » deux à deux. Le facteur XIII va solidifier la fibrine en créant des liaisons entre le domaine « E » et les domaines « D » reliés voisins. La plasmine dissocie les domaines « D » – « D » du domaine « E », les premiers formant les D-dimères1 qui partent dans la circulation sanguine. Ceux ci peuvent être dosés en se servant d’anticorps spécifiques

Intérêt médical

En médecine, le dosage sanguin des D-dimères aide au diagnostic de la thrombose, le taux de D-dimères étant plus élevé que la normale dans des affections telles que la thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire2.

En pratique, la combinaison d’une faible probabilité clinique de maladie thrombo-embolique avec un taux de D-dimères bas permet d’exclure le diagnostic (de phlébite ou d’embolie pulmonaire)3. À noter que ce taux tend à augmenter avec l’âge et le seuil de positivité (classiquement à 500 micrg/l) peut être sensiblement relevé chez la personne âgée4. Le dosage des D-dimères est peu utile chez la femme enceinte, son taux étant élevé au-delà du seuil de positivité au troisième trimestre5.

Une fois le diagnostic établi, le dosage des D-dimères permet de stratifier le risque évolutif après arrêt de tout traitement anticoagulant : la persistance d’un taux élevé est un indicateur de risque de récidive6.

Les D-dimères augmentent également lors d’affections inflammatoires, lors d’une fibrillation atriale7, ou dans certaines situations physiologiques telles que la grossesse. Positifs, ils ne permettent donc pas le diagnostic d’une thrombose (faible valeur prédictive positive), mais, négatifs, ils permettent de l’exclure (haute valeur prédictive négative). Le rendement diagnostic est toutefois faible dans ces situations en raison de la fréquence importante de l’augmentation du taux en l’absence de toute maladie thromboembolique.

Un taux bas de D-dimères permet également d’aider à exclure d’autres maladies, comme une dissection aortique8 ou une coagulation intravasculaire disséminée1.

Éducation : Énoncé des risques liés aux vaccins contre l’aluminium (VRS)

Éducation : Énoncé des risques liés aux vaccins contre l’aluminium (VRS)

L’aluminium dans les vaccins : ce que les parents doivent savoir


  1. QU’EST-CE QUE L’ALUMINIUM ?

L’aluminium est un métal léger blanc argenté, moulable et durable. Ces qualités le rendent utile dans de nombreuses industries et produits, y compris les machines, la construction, le stockage, les ustensiles de cuisine, les ustensiles de cuisine, les textiles, les teintures et les cosmétiques. L’aluminium est également le métal le plus abondant dans la croûte terrestre, et pratiquement tout l’aluminium dans l’environnement se trouve dans le sol. Cependant, l’aluminium ne se trouve pas naturellement en quantités importantes dans les organismes vivants (comme les plantes et les animaux), et l’aluminium n’a aucune fonction biologique connue. Au cours du siècle dernier, l’utilisation de l’aluminium dans certains produits a entraîné une exposition humaine plus élevée. Les principales sources d’une telle exposition sont les aliments contenant de l’aluminium (par exemple, la levure chimique, les aliments transformés, les préparations pour nourrissons, etc.), les produits médicaux (par exemple, les antisudorifiques, les antiacides, etc.), les injections contre les allergies et les vaccins. 1-3

2. POURQUOI L’ALUMINIUM DANS LES VACCINS ?

Certains vaccins utilisent des composés d’aluminium (c.-à-d. hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminium) comme adjuvants, des ingrédients qui renforcent la réponse immunitaire à un antigène (substance étrangère). 4,5 La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis déclare que si certains vaccins ne contiennent pas d’aluminium, la réponse immunitaire qu’ils déclenchent peut être diminuée. 6

3. QUELS VACCINS CONTIENNENT DE L’ALUMINIUM ?

Les vaccins suivants contiennent de l’aluminium et sont administrés aux nourrissons, aux enfants et aux adolescents (Fig. 1) :

  • Hépatite B (HepB)
  • Diphtérie, tétanos et coqueluche (coqueluche) (DTaP et Tdap)
  • Haemophilus influenzae de type b (PedvaxHIB)
  • Pneumocoque (PCV)
  • Hépatite A (HepA)
  • Virus du papillome humain (VPH)
  • Méningocoque B (MenB)

4. L’EXPOSITION À L’ALUMINIUM EST-ELLE SÉCURITAIRE ?

La FDA considère que l’aluminium est généralement reconnu comme sûr (GRAS) depuis 1975. 9 Cependant, avant 1990, la technologie n’existait pas pour détecter avec précision de petites quantités d’aluminium administrées aux sujets dans les études scientifiques. 10 Par conséquent, la quantité d’aluminium qui pouvait être absorbée avant l’apparition des effets négatifs n’était pas connue.

Depuis 1990, en raison des progrès technologiques, on a observé que de petites quantités d’aluminium qui restent dans le corps humain interfèrent avec une variété de processus cellulaires et métaboliques dans le système nerveux et dans les tissus d’autres parties du corps. 1,10,11 Les effets négatifs les plus importants de l’aluminium ont été observés dans le système nerveux et vont de la déficience motrice à l’encéphalopathie (état mental altéré, changements de personnalité, difficulté à penser, perte de mémoire, convulsions, coma, etc.). 2,12

Le département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) reconnaît l’aluminium comme une neurotoxine connue. 2 De plus, la FDA a mis en garde contre les risques de toxicité de l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. 13

5. COMBIEN D’ALUMINIUM ORALE EST DANGEREUX ?

En 2008, l’Agence pour le registre des substances toxiques et des maladies (ATSDR), une division du HHS, a utilisé des études sur les effets neurotoxiques de l’aluminium pour déterminer qu’il ne fallait pas prendre plus de 1 milligramme (1 000 microgrammes) d’aluminium par kilogramme de poids corporel. par voie orale par jour pour éviter les effets négatifs de l’aluminium. 2

6. QUELLE QUANTITÉ D’ALUMINIUM INJECTÉE EST DANGEREUSE ?

Pour déterminer la quantité d’aluminium qui peut être injectée en toute sécurité, il faut convertir la limite d’aluminium orale ATSDR. La limite d’aluminium oral de l’ATSDR (1 000 microgrammes d’aluminium par kilogramme de poids corporel par jour) est basée sur 0,1 % d’aluminium oral absorbé dans la circulation sanguine, car le tube digestif bloque presque tout l’aluminium oral (Fig. 2a). 2 En revanche, l’aluminium injecté par voie intramusculaire contourne le tube digestif et 100 % de l’aluminium peut être absorbé dans la circulation sanguine au fil du temps (c’est-à-dire que la proportion d’aluminium absorbé est 1 000 fois plus élevée). Pour tenir compte de ces différentes quantités d’absorption, la limite d’aluminium orale ATSDR doit être divisée par 1 000. Cette conversion entraîne une limite d’aluminium dans le sang dérivée de l’ATSDR de 1 microgramme d’aluminium (0,1 %de 1 000 microgrammes) par kilogramme de poids corporel par jour (Fig. 2b). Par conséquent, pour éviter les effets neurotoxiques de l’aluminium, pas plus de 1 microgramme d’aluminium par kilogramme de poids corporel doit entrer dans la circulation sanguine quotidiennement. La figure 3 montre la limite d’aluminium dans le sang dérivée de l’ATSDR pour les nourrissons de divers âges en fonction de leur poids.

7. COMBIEN D’ALUMINIUM SE TROUVE DANS LES VACCINS ?

La quantité d’aluminium dans les vaccins varie. 16 En 1968, le gouvernement fédéral a fixé la limite de la quantité d’aluminium dans les vaccins à 850 microgrammes par dose en fonction de la quantité d’aluminium nécessaire pour rendre certains vaccins efficaces. 6,17 Par conséquent, la quantité d’aluminium dans les vaccins pour enfants contenant de l’aluminium varie de 125 à 850 microgrammes par dose. La figure 4 montre la teneur en aluminium d’une dose de divers vaccins administrés aux enfants.

8. DES ÉTUDES ONT-ELLES COMPARÉ LA QUANTITÉ D’ALUMINIUM DANS LES VACCINS À LA LIMITE DÉRIVÉE DE L’ATSDR ?

Une étude récente qui visait à comparer la quantité d’aluminium dans les vaccins à la limite sanguine dérivée de l’ATSDR a été publiée en 2011. 18 Cependant, cette étude a basé ses calculs à tort sur 0,78 % d’aluminium oral étant absorbé dans la circulation sanguine plutôt que sur la valeur de 0,1% utilisé par l’ATSDR dans ses calculs. 19,20 En conséquence, l’étude de 2011 a supposé que près de 8 fois plus d’aluminium (0,78 %/0,1 %) peut entrer en toute sécurité dans la circulation sanguine, ce qui a conduit à une conclusion erronée.

9. L’EXPOSITION À L’ALUMINIUM PROVENANT DE VACCINS EST-ELLE SÉCURITAIRE ?

Les vaccins sont injectés par voie intramusculaire, et la vitesse à laquelle l’aluminium des vaccins migre du muscle humain vers la circulation sanguine n’est pas connue. Des études chez l’animal suggèrent qu’il peut s’écouler de quelques mois à plus d’un an pour que l’aluminium provenant des vaccins pénètre dans la circulation sanguine, en raison de plusieurs variables. 21-23  Étant donné que l’exposition cumulée à l’aluminium des vaccins chez les enfants de moins d’un an dépasse de plusieurs centaines la limite quotidienne dérivée de l’ATSDR (Figs. 3 et 4), la limite serait toujours dépassée si l’aluminium des vaccins pénétrait dans la circulation sanguine au cours de la cours d’environ un an. De plus, des études ont montré que l’aluminium provenant des vaccins est absorbé par les cellules immunitaires qui se déplacent vers des parties éloignées du corps, y compris le cerveau. 24

L’étendue des effets négatifs de l’aluminium dans les vaccins n’est pas connue, car aucune étude de sécurité comparant une population vaccinée avec des vaccins contenant de l’aluminium à une population non vaccinée avec de tels vaccins n’a été menée. 

Les références

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