L’analyse observationnelle suggère que l’utilisation généralisée de masques n’a pas été en mesure de réduire la transmission du COVID-19 et suggère également que l’utilisation universelle des masques peut avoir eu des conséquences imprévues néfastes.

Résumé

Le port du masque a été l’intervention non pharmaceutique la plus courante au cours de la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19). La plupart des pays ont mis en place des recommandations ou des mandats concernant l’utilisation de masques dans les espaces publics. L’objectif de cette courte étude était d’analyser la corrélation entre le port du masque et les taux de morbidité et de mortalité au cours de l’hiver 2020-2021 en Europe. Les données de 35 pays européens sur la morbidité, la mortalité et l’utilisation des masques pendant une période de six mois ont été analysées et croisées. L’utilisation des masques était plus homogène en Europe de l’Est que dans les pays d’Europe occidentale. Les coefficients de corrélation de Spearman entre l’utilisation du masque et les résultats du COVID-19 étaient soit nuls, soit positifs, selon le sous-groupe de pays et le type de résultat (cas ou décès). Les corrélations positives étaient plus fortes dans les pays d’Europe occidentale que dans ceux d’Europe orientale. Ces résultats indiquent que les pays ayant un niveau élevé d’utilisation des masques n’ont pas obtenu de meilleurs résultats que ceux ayant une faible utilisation des masques.

Source – étude | EN

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